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description

Vue frontale à hauteur d’homme. Un homme se tient debout derrière un comptoir, face à l’objectif, main gauche dissimulée, bras droit pendant. L’éclairage intérieur est doux, légèrement chaud. En arrière-plan, des étagères chargées de bouteilles, verres, tasses empilées, une machine à expresso chromée portant l’inscription « Reneka ». À gauche, un cadre mural affiche deux portraits et un texte partiellement lisible. Les lignes horizontales des planches et de la machine structurent la composition, tandis que la verticalité du corps centralise le regard. Le plan est net sur le visage, plus flou vers le premier plan. Le grain fin et la légère dérive chromatique indiquent une prise numérique. La lumière latérale modèle faiblement les volumes. L’ensemble, stable, ferme la perspective sur la paroi grise, où la texture mate absorbe toute brillance.

analyse

Nous observons que la figure centrale ne cherche ni pose ni expression : elle s’offre au dispositif, droite, immobile, comme intégrée à la mécanique du lieu. La répétition des bouteilles, l’alignement des goulots, la symétrie approximative de la machine à café construisent une verticalité fonctionnelle. L’image décrit un espace de travail, réduit à ses outils, où la présence humaine apparaît comme un élément parmi d’autres. La frontalité, la faible profondeur et la neutralité de la lumière participent d’une intention documentaire, sans dramatisation. Les enseignes visibles (« Ricard », « Campari ») situent l’ensemble dans un café européen du début du XXIᵉ siècle, probablement en France. Le vêtement sombre, le torchon bleu à la ceinture et l’attitude retenue suggèrent la fin d’un service, ou un moment d’attente. La photographie examine la relation entre corps et environnement technique, entre répétition des gestes et immobilité du portrait. Le cadre, fixe, agit comme mesure du quotidien.

Restes du lundi 16 février 2004 ?

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Concert au fond du bar. Le Fantomas, rue d’Orsel, Paris 18e. Lundi 19 août 2024 à 20h17.

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