Mémoire photographique. Vérité contre reconstruction. Archive cumulative. Continuité des identités. Marche et observation. Matière à transformation.
Le journal photographique fonctionne comme un outil de mémoire.
Les photographies conservent davantage de mémoire que l’écriture.
L’image limite la possibilité de falsifier le souvenir.
L’écriture permet au contraire de reconstruire ou de modifier le récit de sa propre vie.
La vérité constitue un intérêt central du journal.
La majorité des photographies présentent peu d’intérêt isolément.
Le vieillissement produit une perception discontinue de l’identité personnelle.
Les différentes périodes de la vie peuvent apparaître comme des identités successives.
Les photographies établissent une continuité entre ces différentes identités.